Email contacts-
Paula: unsure, I don't actually have them all in an address book. I'd guess about 200.
Dad: over 4000.
Emails received and sent -
Paula: Receive 2,500-3,000/year, send about 2000.
Dad: Receive 12,000/year, send about 5000
Facebook-
Paula: 948 friends, on it about 15-30 minutes per day
Dad: Not on Facebook (or Linked In)
Texts-
Paula: Receive 10,000/year, send 10,000. Plan has 2500 messages/month
Dad: Receive 10/year, send 10. Do not know how many are on my plan
Telephone calls-
Paula: infrequent
Dad: 3600/year
This clearly shows the shift in communications methods from one generation to the next. In particular, my thundering 10 texts sent vs. her 10,000 show a glaring difference.
So what does this say to us? The main thing is today’s young engineer has a completely different way of communicating. We have a couple of choices; we can try to change a generation, or we can change the way we communicate. Seems to me the 2nd choice will be easier and can succeed while the first choice will be dead in the water.
So, my question to those who are closer to my daughters generation than me, please send us your ideas on how we can upgrade the CSBE to be better communicators to you. What tools do we need, and what will the most effective way be to ensure that when we do reach out, the news reaches the target audience; is read and disseminated; and will make a difference.
Thirty years ago, I tried to attend a Canadian Society of Mechanical Engineers dinner meeting. I had heard about the speaker and topic and was very interested. When I drove to the nearby city to attend, I was turned away at the door by a senior engineer, who accused me of only wanting to hear the speaker. This was correct; however, if they had accommodated my needs as a recent graduate, I may have become a member of that organization. We need to be as welcoming as we can and also be prepared to bend our rigid stuffy rules, much as we need to change our communications.
A final few things. Since the last newsletter, Council has had two teleconference call meetings (is there a better way!?). We invited a management consultant (Ralph Kikkert from Strive, http://www.strive.com/) specializing in Board of Directors effectiveness, Governance and moving organizations forward. Ralph also has a good knowledge of agriculture (he also has a poultry farm) to submit a proposal to help us move forward.
I also made a presentation at the University of Guelph, School of Engineering, about the CSBE and next summer’s technical conference. About 20 people in the bio-engineering field came and a majority were interested in the organization.
The joint NABEC/CSBE Summer technical conference is progressing nicely with the Local Organizing Committee (LOC) putting together a well laid out program.
Un mot du président Ron MacDonald
Je suis ingénieur depuis 30 ans et je réfléchissais, récemment, aux changements technologiques que plusieurs d’entre nous avons vus depuis le début de nos carrières. Nous avons connu l’avènement des ordinateurs personnels, des contrôles informatisés, de la traite robotisée et de l’utilisation des courriels pour la transmission de documents, de plans et comme moyen de communication, pour n’en nommer que quelques-uns.
Je crois être raisonnablement à jour dans ce domaine. J’ai donc comparé mes méthodes favorites de communication avec celles de Paula, ma fille de 21 ans, étudiante de troisième année en génie mécanique à l’université McMaster à Hamilton, Ontario.
Contacts par courriel-
Paula: Je ne suis pas certaine, je ne les ai pas tous dans mon carnet d’adresse. Je dirais environ 200.
Papa: J’en ai plus de 4 000.
Courriels reçus et envoyés -
Paula: Je reçois 2 500 à 3 000 courriels par année, j’en envoie environ 2 000.
Papa: Je reçois 12 000 courriels par année, j’en envoie environ 5 000.
Facebook-
Paula: J’ai 948 amis, je visite le site durant 15 à 30 minutes par jour.
Papa: Je ne visite pas Facebook ou Linked In.
Messages textes-
Paula: J’en reçois 10 000 par année, j’en envoie aussi 10 000. Mon forfait est de 2 500 messages par mois.
Papa: J’en reçois 10 par année et j’en envoie 10. Je ne connais pas la limite de mon forfait.
Appels téléphoniques-
Paula: J’en fais très occasionnellement.
Dad: J’en fais 3 600 par année.
Cette petite « étude » démontre clairement le changement dans les moyens de communication d’une génération à l’autre. La différence est particulièrement marquée au niveau des messages textes.
Et que nous apprend aussi cette petite « étude »? Le jeune ingénieur a, de nos jours, une façon très différente de communiquer. En tant qu’organisation, nous avons quelques options: nous pouvons tenter de changer cette jeune génération d’ingénieurs ou nous pouvons modifier notre façon d’entrer en contact avec eux. Il me semble que le deuxième choix serait plus aisé et plus prometteur que le premier choix.
Et vous, jeunes ingénieurs qui êtes de la génération de ma fille, quelles sont vos suggestions pour que la SCGAB améliore ses communications avec vous? Quels sont les outils nécessaires et quel serait le moyen le plus efficace de vous rejoindre, de s’assurer que les nouvelles de votre société vous soient transmises, qu’elles soient lues et partagées et qu’elles vous soient utiles dans votre carrière? Vos suggestions nous intéressent.
Il y a trente ans, j’ai tenté de participer à un souper conférence de la société canadienne de génie mécanique. Le conférencier était de renom et le sujet m’intéressait grandement. L’ingénieur senior qui m’a refusé l’entrée me soupçonnait de n’être venu que pour entendre le conférencier. C’était vrai mais le jeune gradué que j’étais à l’époque serait peut-être aussi devenu membre de cette organisation. Notre société doit être autant accueillante que possible et accepter d’assouplir ses règles, comme nous devons accepter de repenser nos moyens de communication.
Quelques petits points pour terminer. Depuis la dernière édition de la lettre de nouvelles, le conseil exécutif a tenu deux réunions par téléconférence (y a-t-il un meilleur moyen!?). Nous avons discuté avec un consultant en gestion (Ralph Kikkert de la compagnie Strive, http://www.strive.com) spécialisé dans l’amélioration du rendement des conseils d’administration, la gouvernance et l’avancement des organisations. Ralph a aussi une bonne connaissance de l’agriculture (il a un poulailler). Nous lui avons demandé de nous soumettre des propositions d’amélioration de notre société.
Lors d’une visite à la faculté de Génie de l’université de Guelph, j’ai eu l’opportunité de prononcer un discours à propos de la SCGAB et de la conférence technique qui se tiendra l’été prochain. L’assistance fût d’une vingtaine de personnes reliées au domaine du génie biologique et la majorité d’entre elles s’est montrée intéressée à notre organisation.
Le comité conjoint NABEC/SCGAB en charge de la conférence technique de l’été prochain travaille activement avec le comité organisateur local (LOC) à mettre sur pied un excellent programme. C’est à suivre!
