CSBE-SCGAB
Friday, 12 June 2015 16:00

Message From President Grant Clark

Dear colleagues: grant-clark

My garden has been making me think. Spring is a time of change and opportunity. My Gran taught me that if I put seeds in the ground now, they might grow into something yummy. If I don’t get around to planting anything, well, no fresh salad. Change and opportunity…

As professionals with an interest in biology and engineering, we recognize the exciting possibilities that arise from the convergence of those fields of learning. We now have tools that allow us to appreciate a little more of the genius of Nature the Designer, and to collaborate with her to meet our challenges. From biojetfuels to bioplastics, novel food products to nutraceuticals, precision agriculture to robot harvesters… the list of technological innovations is limited only by our capacity to imagine. What a seriously awesome career!

In fact, to restate the obvious, technology is revolutionizing everything! The lucky ones among us live in a time of instant communication, instant information, and instant gratification. (And don’t kid yourself: If you’re reading this, you are one of the lucky ones!) We can Skype our nephew on Phuket Island, Google the current weather data for the South Pole, and use our smartphone to buy a blueberry smoothie in the airport terminal before we hop that flight to… wherever.

The convenience of our daily lives creates the illusion that everything happens automatically and without effort. Of course, as tech-savvy professionals we know better. We understand that there are tens of thousands of people working hard in myriad industries, creating and sustaining the technological infrastructure that allows us to Skype, Google, and make instant purchases. We would never fall into the trap of entitlement, would we? How could we when, by choice of profession, we are in fact some of those very same people that made that smoothie possible?

Let’s turn our attention now from the technological to the institutional. Just as we become accustomed to the convenience of communication, information, and material gratification, can we also become accustomed to social convenience? Do we remember that countless people, from elected leaders to office bureaucrats to beat cops and city workers, labor endlessly to ensure the freedoms and prosperity of our society? Well, for the most part, we all make the effort to vote, we’re nice to the lady at the registry office, and we respect the cop on the street (I hope!). In fact, if we think about it, we realize that we are in fact the very same people that make the wheels of society go around: my mom sat on the school board; my uncle works in the registry office; my cousin is a cop.

See where I’m going? We prosper as a society because we organize ourselves to get things done. It’s not about other people doing things for us: It’s about us doing things for ourselves. Now, I’m not in love with institutions for their own sake. If we find that we are doing something just because it’s been done that way for a while, then we should reexamine that thing. What were the reasons we started doing it? Is it still worth doing? If not, let it go and let’s turn our energies to something useful. If those reasons really are still valid, then let’s renew our commitment and reinvent that institution. Maybe there is an even better way to get things done!

Yes, I’m talking about the CSBE! I don’t really care about membership numbers just because I think that they should always be increasing. However, doesn’t it make sense for you and me, as like-minded professionals, to work together:

  • To advance the application of engineering principles and practices to biological systems for the production of food, bioproducts and bioenergy;
  • To develop and promote standards of practice in the biological engineering disciplines;
  • To ensure the safety and the health of practicing bioengineers through the development of guidelines for maintaining a clean and sustainable environment;
  • To provide professional development opportunities through meetings and other forums, and disseminate information about bioengineering through refereed publications?

All that makes sense to me!

Let’s remember that societies, big and little, get stuff done when we cooperate to satisfy our own needs and don’t depend on others to do things for us. Sure, there are meetings, committees, conference calls, and paperwork, but all that is a necessary part of getting things done. We can’t just leave it to someone else.

Mary, Mary, quite contrary, how does your garden grow?

Respectfully,

Grant Clark
President CSBE|SCGAB


Chers(ères) collègues,

Mon jardin m’a fait réfléchir. Le printemps est une période de changement et d’opportunité. Mes grands-parents m’ont appris que si je sème des graines maintenant, elles pousseront et donneront quelque chose de délicieux. Si je ne sème rien, alors, pas de salade fraîche. Changement et opportunité…

En tant que professionnels ayant un intérêt dans la biologie et l'ingénierie, nous reconnaissons les opportunités passionnantes qui découlent de la convergence de ces domaines. Nous avons maintenant des outils qui nous permettent d'apprécier un peu plus le génie de Mère Nature, et de collaborer avec elle pour relever nos défis. Du biocarburant pour avion aux bioplastiques, des nouveaux produits alimentaires aux  nutraceutiques, de l'agriculture de précision aux robots-cueilleurs... la liste des innovations technologiques n’a de limite que notre imagination. Sérieusement, n’est-ce pas une carrière géniale!

De toute évidence, la technologie est en train de tout révolutionner! Les plus chanceux d’entre nous vivent à une époque de communication instantanée, d'information instantanée, et de gratification instantanée. (Et ne vous leurrez pas: Si vous lisez ceci, vous êtes l'un de ces chanceux!) Nous pouvons « Skyper » notre neveu sur l'île de Phuket, « Googler » en temps réel les données météo du pôle Sud, et utiliser notre téléphone intelligent pour acheter un smoothie aux bleuets à l'aéroport en attendant ce vol à destination de ... n’importe où!

La facilité de nos vies quotidiennes crée l'illusion que tout se passe automatiquement et sans effort. Bien sûr, comme professionnels spécialiste en la matière, nous en savons un peu plus. Nous comprenons qu'il y a des dizaines de milliers de personnes qui œuvrent d’arrache-pied dans d’innombrables industries à la création et au maintien de l'infrastructure technologique qui nous permet de « Skyper », « Googler », et faire des achats instantanés. Nous ne devrions jamais tomber dans le piège de l’insouciance, n’est-ce-pas? Alors comment pourrions-nous ignorer, de par notre profession, que plusieurs d’entre nous ont rendu possible la production de ce smoothie aux bleuets?

Tournons maintenant notre attention de la technologie vers l'institutionnel. Tout comme nous nous habituons aux commodités de communication, d'information, et de gratification matérielle, pouvons-nous devenir aussi habitués à la « commodité sociale »? Est-ce que nous nous rappelons que plusieurs personnes, des dirigeants élus aux bureaucrates, des policiers aux fonctionnaires municipaux, travaillent sans relâche pour assurer la liberté et la prospérité de notre société? Eh bien, pour la plupart, nous faisons tous les efforts pour voter, nous sommes courtois envers la dame au bureau d'enregistrement, et nous respectons le policier dans la rue (je l'espère!). En fait, si nous y pensons bien, nous faisons tous partie de ceux et celles qui font tourner la roue de la société : ma mère a siégé au conseil de l'école; mon oncle travaille au bureau d'enregistrement et mon cousin est un policier.

Voyez-vous où je veux en venir? Nous prospérons en tant que société, car nous nous organisons pour faire avancer les choses. Cela ne consiste pas à ce que d'autres personnes le fassent pour nous: il est de notre devoir de le faire pour nous-mêmes. Toutefois, je ne suis pas en amour avec les institutions pour autant. Si nous constatons que nous faisons quelque chose juste parce qu'il a toujours été fait de cette façon, alors nous devrions réexaminer la chose. Quelles étaient les raisons pour lesquelles nous avons commencé à le faire? Vaut-il encore la peine d’être fait? Si ce n’est plus le cas, alors on laisse tomber et on tourne toutes nos énergies vers quelque chose de plus utile. Toutefois, si vraiment ces raisons sont toujours valables, alors renouvelons notre engagement et réinventons cette institution. Il y a peut-être une meilleure façon de faire les choses!

Vous vous en doutez certainement, je parle de la CSBE/SCGAB! Je ne me soucie pas vraiment du nombre de membres juste parce que je pense qu'il devrait toujours augmenter. Toutefois, ne fait-il pas de sens pour vous et moi, en tant que professionnels partageant les mêmes idées, de travailler tous ensemble à:

  • Faire progresser l'application des principes d'ingénierie et les pratiques en lien avec les systèmes biologiques pour la production d’aliments, de bioproduits et de bioénergie;
  • Développer et promouvoir les exigences de bonne pratique dans les disciplines de l'ingénierie biologique  incluant l'agriculture, la forêt, l’alimentaire, les bioressources, la biochimie et le génie des biosystèmes;
  • Assurer la sécurité et la santé des bioingénieurs actifs en élaborant des lignes directrices pour le maintien d'un environnement propre et durable;
  • Offrir des opportunités de perfectionnement professionnel en organisant des conférences et autres forums ainsi que diffuser des informations sur la bioingénierie au moyen de publications révisées par les paires.

Tout ça a du sens pour moi!

Rappelons-nous que les sociétés, grandes et petites, obtiennent des résultats tangibles lorsque nous coopérons à satisfaire nos propres besoins et ne dépendons pas nécessairement des autres pour arriver à nos fins. Bien sûr, il y a des réunions, des comités, des conférences téléphoniques et bien de la paperasserie, mais tout ça est nécessaire pour accomplir cette tâche. Et nous ne pouvons pas la confier à quelqu'un d'autre.

Cordialement,

Grant Clark
Président de la CSBE|SCGAB

Read 2279 times Last modified on Friday, 12 June 2015 15:11
Grant Clark

Grant grew up on a mixed farm in Central Alberta. He received an industry-cooperative B.Sc. in Agricultural Engineering from the University of Alberta, Edmonton (1993) and a Ph.D. in Biosystems Engineering from McGill University, Montreal (2000). Grant then worked as a Research Associate and Assistant Professor at the University of Alberta until coming to McGill in 2007. His research program in ecological engineering involves the use of computational tools and physical systems to study how ecosystems can be designed, created and managed so as to provide services and solutions.

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